Chroniques complètement objectives
Elle était là pour les cérémonies d’ouverture et de clôture du festival de Cannes. Non, je ne parle pas de Bérénice Béjo, visiblement nerveuse. Ni de Marilyn Monroe, à laquelle l’affiche du festival rendait hommage. Ni de la foule, venue nombreuse pour assister à ce spectacle. Je parlais de la musique. Cette merveilleuse musique qui me fait à chaque fois frissonner. Celle du Petit Dinosaure et la Vallée des Merveilles.
« Diamn, que vient faire la musique d’un dessin animé produit par Spielberg et Lucas dans un festival aussi prestigieux que celui de Cannes ?! » serait-on tenté de demander.
Il est vrai qu’on peut se poser la question. Pourquoi la musique d’un dessin animé "hollywoodien" pour un festival plutôt habitué aux films sombres, réalistes, engagés et métaphysiques tels que, par exemple, Madagascar 3, présenté hors compétition cette année ?
Peut-être à cause de Canal +. J’en sais rien à vrai dire. M’en fous de la raison d’abord.
Cette musique a sa place à un festival de cinéma. Tout simplement parce qu'elle est féérique. Et que l’une des principales fonctions du cinéma est de faire rêver.
Je continuerai de penser qu’un dessin animé "naïf" tel que le Petit Dinosaure et la Vallée des Merveilles fait bien plus rêver qu’un film de Godard - c’est dit.
Maintenant, je vous laisse avec cette musique, que peut-être vous prendrez la peine d’écouter pour rejoindre dans vos rêves Petit Pied, Céra, Pétrie, Becky et Pointu…
"Oui, oui, oui !"
posted the 05/27/2012 at 08:30 PM by
f0lki !